La Colline de l’oubli – Eve Terrellon

Standard

Couverture La colline de l'oubli 002

Titre : La Colline de l’oubli.
Auteur : Eve Terrellon.
Année : 2013.
Editeur : Laska.
Genre : Romance historique.

Nombre de pages : ebook.

Public : Adolescent/Adulte.

Quatrième de couverture :

John ne connaît rien d’autre que la ferme de ses parents, où il a toujours vécu. Elevé au sein d’une communauté rigoriste, il sait cependant qu’existe davantage que le christianisme étroit et conquérant de son oncle, depuis qu’il a découvert, adolescent, la présence d’Indiens Sioux sur ses terres. L’un d’eux, encore enfant, l’a particulièrement marqué, et il n’a jamais oublié son nom : Mahpee…Des années plus tard, sa sœur est secourue par une Indienne qui se présente à lui sous le nom de Chumani. Sa ressemblance avec le petit garçon d’autrefois est troublante. Plus troublante encore est la haine que semblent lui porter l’oncle de John, ainsi qu’une partie de la communauté blanche. Partagé entre sa famille, son éducation et son sens moral, John finit par s’attacher à Chumani malgré les avertissements. Mais est-il prêt à entendre la vérité, toute la vérité ?

Avis :

Je ne pensais pas un jour parler de romance sur ce blog, somme toute plus militant que romantique. Mais on ne peut jamais dire jamais.
Ce sont Cindy Van Wilder et Anne Rossi qui, connaissant mas centres d’intérêt, m’ont conseillé ce livre, que j’ai enfin pu lire ces trois derniers jours.
Alors oui, le style peut être un peu trop lyrique, un poil trop sucré, et les descriptions physiques du personnages de Chumani traversent de temps en temps la mince frontière entre beauté et exagération.
Mais… Il y a un mais… La sensibilité dont fait preuve l’auteur, les interrogations qu’elle ordonne à son héros, la manière dont, à aucun moment, elle ne juge ou ne construit des personnages viscéralement mauvais ou bon, voilà qui résonne comme un coup de pied finalement salvateur dans le monde de la littérature des genres. Car ce qui passerait comme normal dans une romance hétéro, comme mignon dans une romance gay, ici devient bien plus. Parce que le “sujet” de la transexualité est si rare, voire absent de nos littérature, et notamment des littératures dites “de gare”, “pas importantes”, de celles qu’on lit pour se distraire et non pour se mettre en colère ; pour cette raison-là, précisément, La Colline de l’oubli est un grand roman.

Advertisements

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out / Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out / Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out / Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out / Change )

Connecting to %s